Keur Bary Wah

À découvrir autour de la villa

Les sorties que l’on peut faire depuis la villa, de la plus proche à la plus lointaine.

Les temps de route sont approximatifs, comptés depuis le centre de la Somone, sans embouteillages. Il faut une voiture ou un taxi pour la plupart de ces sorties. Kathy vous dira comment vous organiser.

Autour de la Somone

De Dakar au Saloum

Itinéraire vers la villa Fond de carte : © les contributeurs d’OpenStreetMap

À la Somone et à dix minutes

Pour les jours où l’on n’a pas envie de faire de route.

La lagune de la Somone vue du ciel : chenaux, mangrove et bancs de sable, l’océan au fond
Photo : Julienlerêveur, CC BY-SA 4.0, source

La lagune de la Somone

Sur place1 h 30 en pirogue

La lagune est une réserve naturelle depuis 1999. Ce sont des femmes du village qui ont lancé le mouvement, en replantant la mangrove. Elle couvre aujourd’hui environ 700 hectares de chenaux, de palétuviers et de bancs de sable.

On la visite en pirogue, au départ de la plage. On y voit des hérons, des aigrettes, des pélicans. Il existe aussi un sentier balisé avec un mirador, pour ceux qui préfèrent marcher.

À savoir. Tôt le matin ou en fin d’après-midi, la lumière est plus douce.

  • Des pirogues de promenade amarrées au bord de la lagune de la Somone en fin de journée
  • Deux aigrettes, une blanche et une sombre, marchent dans l’eau au pied de la mangrove de la Somone
Des quads soulèvent un nuage de poussière ocre sur une piste
Photo : rawpixel, CC0, source (photo prise au Maroc)

Balade en quad

À la Somone, à Ngaparou ou à SalyDe 2 h à la demi-journée

Plusieurs loueurs organisent des randonnées accompagnées au départ de la Somone, de Ngaparou et de Saly. On roule sur des pistes de sable, dans la brousse, à travers des villages, le long de la mer et au bord de la lagune.

Il faut réserver. L’âge minimum, le permis de conduire et le nombre de personnes par quad varient d’un loueur à l’autre : posez la question avant.

À savoir. Chaussures fermées, et de quoi se protéger de la poussière.

La plage de Saly : paillotes, transats et cocotiers au bord de l’eau
Photo : Davric, CC BY-SA 4.0, source
  • La longue plage de sable de Saly Portudal, avec des palmiers au loin
  • Le soleil se couche derrière un palmier sur une plage près de Saly

Saly

10 min en voiture

Saly est la grande station balnéaire de la Petite Côte, ouverte en 1984 à côté d’un ancien comptoir portugais. On y va pour changer de plage, déjeuner au restaurant, faire un golf ou un tour chez les artisans. À Saly Portudal, le village de pêcheurs, les pirogues partent encore de la plage.

À vingt ou trente minutes

Assez près pour partir le matin et rentrer déjeuner à la villa.

Un groupe de girafes sous un baobab dans la réserve de Bandia
Photo : Josi Salgado, CC BY-SA 4.0, source

La réserve de Bandia

20 min en voiture2 h de visite

Bandia est la première réserve animalière privée du Sénégal : 3 500 hectares de brousse et de baobabs, où vivent des girafes, des rhinocéros, des zèbres, des buffles, des antilopes, des singes, des autruches et des crocodiles.

On la parcourt en véhicule, pendant deux heures environ : avec sa voiture, en taxi, ou dans un 4x4 loué sur place. La réserve indique ouvrir tous les jours de 8 h à 18 h, sans réservation.

À savoir. En saison des pluies, il faut un 4x4.

Site officiel

  • Un rhinocéros blanc broute dans la réserve de Bandia
  • Deux zèbres côte à côte sur l’herbe verte de la réserve de Bandia
Des pirogues de pêche tirées sur le sable de la plage de Mbour
Photo : Bart van Poll, CC BY-SA 2.0, source
  • Une longue file de pirogues peintes alignées sur la plage de Mbour au crépuscule

Le port de pêche de Mbour

20 min en voitureEn fin d’après-midi

Mbour est l’un des grands ports de pêche du pays. En fin d’après-midi, les pirogues peintes rentrent et le poisson se vend sur la plage.

C’est un lieu de travail, bruyant, avec ses odeurs. On regarde sans gêner et on demande avant de photographier quelqu’un. Un guide local aide à s’y retrouver.

Des baobabs sans feuilles sous un ciel bleu, dans la réserve de Bandia
Photo : Myriam Louviot, CC BY 3.0, source (baobabs de la réserve de Bandia, en face du parc)

Accrobaobab

30 min en voitureDès 2 ans

À Sindia, juste en face de la réserve de Bandia, le parc a installé ses parcours d’accrobranche et ses tyroliennes dans les baobabs. Les parcours sont classés par âge et par taille, des tout-petits (dès 2 ans) aux adultes.

Comme il est en face de Bandia, on peut faire les deux dans la journée.

À savoir. Le parc annonce une ouverture de 8 h à 19 h, sauf le lundi hors vacances scolaires et jours fériés, et une fermeture annuelle en septembre est signalée. Mieux vaut vérifier avant de partir.

Site officiel

La plage et les falaises de la réserve naturelle de Popenguine vues d’en haut
Photo : tbo47, CC0, source
  • La falaise rouge du cap de Naze vue depuis le plateau de la réserve de Popenguine
  • La plage de Toubab Dialaw avec ses pirogues et le village posé sur la falaise

Popenguine et Toubab Dialaw

35 min en voitureUne demi-journée

Au nord de la Somone, la côte se relève. Le cap de Naze, point culminant de la Petite Côte avec ses 74 mètres, se dresse face à l’océan à Popenguine. La réserve naturelle, créée en 1986, protège un millier d’hectares de côte rocheuse et de savane, et une association de femmes du village y propose des guides.

Quelques kilomètres plus loin, Toubab Dialaw est un village de pêcheurs adossé à la falaise. On le connaît pour l’École des Sables, le centre de danse de la chorégraphe Germaine Acogny, et pour le centre culturel Sobo Badé.

Pour la journée

Plus d’une heure de route à l’aller : mieux vaut partir tôt.

Une pirogue peinte et des maisons colorées au débarcadère de l’île de Gorée
Photo : Ibfal, CC BY-SA 4.0, source

L’île de Gorée et Dakar

1 h 05 jusqu’à Dakar, puis 20 min de bateauLa journée

Gorée est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1978. C’est une petite île sans voitures, aux maisons colorées, à vingt minutes de bateau de Dakar. On y visite la Maison des Esclaves, lieu de mémoire de la traite.

La chaloupe part du port de Dakar plusieurs fois par jour et le billet s’achète sur place. Une demi-journée suffit pour l’île : le reste de la journée peut se passer à Dakar.

À savoir. Prévoyez de la marge pour la route, la circulation à Dakar est souvent dense.

Horaires de la chaloupe

  • Une ruelle de Gorée entre des maisons rouges aux volets bleus et verts, bordée d’arbustes en fleurs
  • L’escalier à double volée de la Maison des Esclaves à Gorée, avec la porte du voyage sans retour au fond du couloir
Des barques colorées sur la rive du lac Rose, à l’eau teintée de rose
Photo : Abrahami, CC BY-SA 4.0, source
  • Vue aérienne du lac Rose avec les tas de sel sur la rive et les barques des ramasseurs sur l’eau rouge
  • L’eau rose du lac Rose bordée d’écume, avec une barque de ramasseur de sel

Le lac Rose

1 h 05 en voitureUne demi-journée

Le lac Retba est une lagune très salée, séparée de l’Atlantique par un cordon de dunes. Une algue microscopique lui donne ses reflets roses, surtout quand il fait beau, en saison sèche.

Le sel se récolte à la main : les hommes, dans l’eau jusqu’à la poitrine, le détachent du fond et en remplissent des pirogues. C’est aussi là qu’arrivait le rallye Paris-Dakar.

À savoir. Le lac n’est pas rose tous les jours. La couleur dépend de la saison, du soleil et du niveau de l’eau : renseignez-vous avant de faire la route.

Le cimetière de coquillages de Fadiouth, entre flamboyants en fleurs et lagune
Photo : Clean Heart Sn, CC BY-SA 4.0, source
  • La longue passerelle en bois qui relie Joal à l’île de Fadiouth
  • Les greniers sur pilotis de Joal-Fadiouth, à marée basse devant la mangrove

Joal-Fadiouth, l’île aux coquillages

1 h 10 en voitureUne demi-journée

Fadiouth est une île artificielle, faite de coquillages amoncelés, que l’on rejoint depuis Joal par une longue passerelle en bois. Sur une deuxième île, plus petite, le cimetière réunit chrétiens et musulmans sous des tombes de coquillages.

Joal est la ville natale de Léopold Sédar Senghor, poète et premier président du Sénégal. Sa maison d’enfance se visite.

À savoir. Sur place, faites-vous accompagner par un guide du village.

Un baobab et une pirogue au bord d’un bras de mer du delta du Saloum
Photo : Benoit HYJAZI, CC BY-SA 4.0, source
  • Vue aérienne du delta du Saloum, où les bolongs serpentent dans la mangrove
  • Des palétuviers aux racines dans l’eau à Palmarin, dans le delta du Saloum
  • Une pirogue à voile au mouillage devant Niodior, dans les îles du Saloum, au coucher du soleil

Le delta du Saloum

1 h 30 en voiture au minimumLa journée

Le delta du Saloum est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2011 : des bras de mer, des îles, de la mangrove, d’anciens amas de coquillages. Palmarin, l’entrée la plus proche, est à une heure et demie de route environ.

On s’y déplace en pirogue. La réserve de Palmarin accueille des flamants, des pélicans, des hérons et des ibis.

À savoir. La route est longue : partez tôt.

Informations vérifiées en octobre 2026. Les tarifs, les jours et les horaires d’ouverture changent : vérifiez-les auprès de chaque lieu avant de partir. Ce site n’est affilié à aucun des lieux cités.

Ces photos ne sont pas celles de la villa. Elles viennent de banques d’images libres (Wikimedia Commons, rawpixel) et ont été recadrées.